De linfime et de la poussière,
Tel nous serions selon eux,
Mais jai en moi lesprit terre,
Libre essence de lheureux.
Je rêve de ses étendus du non-sens,
Ces échos empreint aux espoirs,
Bafouant chaque obligation de démence
Pleurant lode à la vie, lamour divoire.
McCandless inonde ma prose,
Je sens lécrin du vent pénétrer ma chaire,
Cet uvre en instante pose,
Ces jets dencre immuable, ces vers
Jaime à imaginer ma poussière dêtre,
Parcourir un chemin interdit,
Senfoncer aux seins des bois en hêtre,
Et abandonner mon corps à une autre vie.
Extraire cette carapace de tissus sans motifs,
Pour mabandonner aux songes des sources,
Aux envolés de branche en ciel naïf,
A lattente du temps en ses sons de course.
Ne plus penser, ne plus regretter,
Absorber livresse dune perle de nuit,
Dune teinte en rosée,
Du végétal assoupis..
Qui jugerait de ces idées folles ?
Ces quelques poussières dhumanité,
Celles qui jamais ne quitteront leur sol,
Qui séterniseront en souvenirs déserté.
Qui ne prônerait le rêve de saventurer au-delà ?
De ne plus suivre les pas,
De traverser les idées,
Dexister..















Comments
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"EuphOrie : C'est une gaieté excessive"
Merci beaucoup
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Carpe Diem..
Je ne sais pas, sa change des textes habituels
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"EuphOrie : C'est une gaieté excessive"
Mais si tu aimes, c'est l'essentiel, et puis, j'aime quand un commentaire est construit, alors merci
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Carpe Diem..
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